Eze, "Fesse-Bouc" en particulier et Internet en général...
Pratiquant le réseau Internet depuis plus de quinze années et à Eze (au temps des modems difficiles et capricieux), adepte de l'écrit quelque fût son support, il est à noter de nombreuses dérives récentes et inquiétantes.
"Facebook", dernière innovation du monde des sapiteurs ignares, réunit sur Eze tout ce qu'il ne fallait pas faire : l'égocentrisme, le narcissisme et la flatterie.
Hommes dits politiques, particuliers très particuliers, chercheurs sans quêtes et groupes de pression s'y retrouvent, certains qu'ils sont de n'y rencontrer que leurs semblables. En effet, à qui viendrait l'idée saugrenue de vouloir lutter contre l'immense marée des idées reçues et des poncifs?
De la "fesse" vous en trouverez, sous toutes ses formes et à toutes fins inutiles. Du bouc, l'émissaire : la cible des attaques pernicieuses et entendues. Parfois même, cet animal totem des gens obscurs qui aiment la lumière et plaident le faux pour lui donner un semblant de vérité.
"Ils" sont tous amis, potes, copains; se connaissent tous, se pratiquent et s'adulent. "Ils'" ont leur langages, faute de pouvoir parler leur langue sans fautes, aussi leurs rites et croyances. "Ils" admonestent, fulminent et, souvent, faute d'avoir pu exercer leur entrisme sur la presse parisienne, font rougeoyer leurs fers à la chaleur du papier brûlant qu'ils ont eux-mêmes fait imprimer dans leurs propres officines.
Facebook est à la relation humaine ce que Wikipedia est à la culture : le symbole d'une époque foutue parce que donneuse de leçons. Pire! Ils sont une référence : la leur.
L'Internet, révolution de la pensée lorsqu'elle a créé Gallica ou la publication en ligne des archives de notre Peuple, sombre à son corps défendant dans la dégoulinante purée des biens- dépensant.
Notre site n'a d'autre prétention que de s'écarter de cette tribu faute d'avoir pu s'épargner ses vociférations.