Quousque tandem...
Photo Société Muséale Albert Figuiera L'actualité se résumant à ce qui est, disons, inhabituel, nous ne pensons pas déroger à notre mission d'histoire en rappellant le "retour" de la lune sous nos latitudes, mystifiant le paysage d'Eze pour le transfigurer en quelque planète rouge observée de loin.
De même que le rédacteur des présentes s'est, depuis longtemps, étonné que les peintres n'aient pas consacré autant de temps qu'il l'aurait fallu au motif incomparable que constitue notre terre, il est non moins surprenant que la photographie, hormis celle quotidienne nourricière de clichés oubliés et la carte postale (art au demeurant fascinant), n'ait choisi de figer les couleurs et les reliefs si naturellement offerts par Eze.
L'Humain trop Humain de Nietzsche nous concentre sur la nature et pour quelques temps encore celle-ci demeure, intangible, imposante, dans cette mécanique pascalienne au discours certes répétitif mais jamais lassant.
Soyons un instant moderne et indiquons à nos lecteurs que Google répare cet oubli alors que se dirigeant vers Eze, le pointeur de notre souris se dirige vers une galerie parfois brillante de curiosités iconographiques.
Jusqu'à Ebay où l'on voit d'humbles clichés de vacances vendus pour quelque sous et rameuter odeurs, saveurs et tonalités d'un temps qui n'est plus et ne sera plus jamais.
De même que le rédacteur des présentes s'est, depuis longtemps, étonné que les peintres n'aient pas consacré autant de temps qu'il l'aurait fallu au motif incomparable que constitue notre terre, il est non moins surprenant que la photographie, hormis celle quotidienne nourricière de clichés oubliés et la carte postale (art au demeurant fascinant), n'ait choisi de figer les couleurs et les reliefs si naturellement offerts par Eze.
L'Humain trop Humain de Nietzsche nous concentre sur la nature et pour quelques temps encore celle-ci demeure, intangible, imposante, dans cette mécanique pascalienne au discours certes répétitif mais jamais lassant.
Soyons un instant moderne et indiquons à nos lecteurs que Google répare cet oubli alors que se dirigeant vers Eze, le pointeur de notre souris se dirige vers une galerie parfois brillante de curiosités iconographiques.
Jusqu'à Ebay où l'on voit d'humbles clichés de vacances vendus pour quelque sous et rameuter odeurs, saveurs et tonalités d'un temps qui n'est plus et ne sera plus jamais.
L'ogre, que dis-je le nouveau Léviathan, aime à revoir ses proies... Ne dit-on pas, d'ailleurs, que l'assassin assiste toujours à l'enterrement de sa victime?
Quousque tandem...
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