Service Inutile...

Nous sommes aux mois de mars et avril 1931. Notre cousine germaine la Baronne Raiberti prête au Musée Masséna, qui consacre une exposition exceptionnelle au Second Empire, le portrait que voici représentant notre ancêtre commun en uniforme de maire.
La branche d'Eze, les Figuiera, sous l'entrée 276 du catalogue (que nous tenons à la disposition de nos membres et des chercheurs), présente le bracelet offert en avril 1860 par l'Impératrice à Clorine Malausséna.

Cet objet fut, dans les années 1990 (documents disponibles pour nos membres) offert par ma mère, Clorine Cottier-Abeille et moi-même aux collections de S.A.S. le Prince Rainier de Monaco.
Ce geste était destiné à rendre visible par tous ce témoignage historique, grâce à l'entremise des grandes collections monégasques et clouer le bec par anticipation à ceux qui parlent de bénévolat et de dévouement à Eze.
Service inutile à la Montherlant sachant, maintenant avec certitude, que peu sont ceux et celles qui se soucient vraiment du patrimoine Ezasque, cela dit avec d'autant moins d'amertume que les preuves de cette affirmation abondent et affleurent au sol de notre commune aculturé comme les tegulae à celui de l'Urbs.
De nos jours, sont davantage considérés ceux et celles qui donnent d'autant plus qu'ils n'ont rien; paradoxe à la française qui fait le charme de notre pays et lui a fait toujours courir bien des risques et, au premier plan, celui d'être ridicule. Il n'y a pas échappé récemment...
La branche d'Eze, les Figuiera, sous l'entrée 276 du catalogue (que nous tenons à la disposition de nos membres et des chercheurs), présente le bracelet offert en avril 1860 par l'Impératrice à Clorine Malausséna.

Cet objet fut, dans les années 1990 (documents disponibles pour nos membres) offert par ma mère, Clorine Cottier-Abeille et moi-même aux collections de S.A.S. le Prince Rainier de Monaco.
Ce geste était destiné à rendre visible par tous ce témoignage historique, grâce à l'entremise des grandes collections monégasques et clouer le bec par anticipation à ceux qui parlent de bénévolat et de dévouement à Eze.
Service inutile à la Montherlant sachant, maintenant avec certitude, que peu sont ceux et celles qui se soucient vraiment du patrimoine Ezasque, cela dit avec d'autant moins d'amertume que les preuves de cette affirmation abondent et affleurent au sol de notre commune aculturé comme les tegulae à celui de l'Urbs.
De nos jours, sont davantage considérés ceux et celles qui donnent d'autant plus qu'ils n'ont rien; paradoxe à la française qui fait le charme de notre pays et lui a fait toujours courir bien des risques et, au premier plan, celui d'être ridicule. Il n'y a pas échappé récemment...
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