L'Hôtel des Touristes...
Comme toujours, revenant comme la "madeleine", la "douceur de vivre" que l'on a connue et que l'on ne pourra plus connaître. Nostalgie, car il s'agit bien de cela et que de cela.
Eze est devenu un nid, que dis-je, un creuset nostalgique d'où et vers s'écoulent qui pensées, qui rêves fondus en une lave d'autant plus explosive qu'elle a du mal à échapper à son sort : l'oubli!
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