Avons-nous même été écoutés?
Nous nous demandions si, après avoir été "entendus", nous avions été écoutés. Il est plusieurs façons de répliquer à une demande qui n’est pas une quémande. La plus aisée est l’ignorance.
Or il appert que le temps d’Eze s’il change la face de nos paysages ne modifie nullement celle de nos élus.
En effet, après plus de deux semaines, notre proposition la plus minimale n’a pas été satisfaite, soit de voir notre association citée au rang de celles autres ayant vocation à défendre les intérêts de notre communauté, lesquelles autres figurent au site officiel de la Mairie d’Eze. Quid de l’égalité devant le service public, fut-il territorial?
Il est temps d’indiquer à nos lecteurs que par ailleurs nous sommes sollicités par la dite municipalité aux fins de laisser passer les eaux pluviales sur notre propriété après, qu’il y a vingt-neuf ans, une précédente municipalité, l’ait violée et y est placé une évacuation intempestive génératrice de bien des dommages.
Notre famille d’esprit (notre famille tout court), soucieuse de se garantir des preuves pré-constituées, en conserve un p-v de constat lequel sera bientôt publié ici afin de démontrer les méthodes présidant à Eze depuis bien longtemps.
L’ensemble de l’ancien presbytère est (voir notre site officiel et son livre blanc) cédé à l’encan, après avoir été utilisé par l’ancienne municipalité à des fins familiales et népotiques. Aujourd’hui, ce jour dis-je, voilà que les reliefs de ces lieux autrefois vénérés sont transportés qui sur des camions poubelles vers des destinations ignorées ou qui déposés entre les murs de la crypte de l’église d’Eze, toujours plus croulante, et au sein de laquelle repose tous nos aïeux de la fondation d’Eze à l’année 1851. (La famille Figuiera à elle-seule, y compte plus de cent cinquante membres!).
(Photographie prise ce jour le 9 octobre 2008 montrant l'état de la crypte de l'Eglise Paroissiale d'Eze)
Nous indiquons donc à la municipalité qu’il lui faudra trouver d’autres lieux que ceux vraiment Ezasques pour y laisser passer les eaux pluviales et que nous allons agir afin que les lieux municipaux soient affectés à des fins vraiment publiques et d’intérêt de même. Nous donnâmes jadis la Place de la Colette et l’eau à Eze. Que les nouveaux impétrants fasse leur preuve de civisme et, à leur tour, démontrent leur générosité. La nôtre est épuisée.
Nous sommes ici depuis trop longtemps pour nous en laisser conter et notre volonté de poursuivre ce rare cursus nous pousse à rendre publics les errements d’un collège électoral qui a, d’une part, surestimé sa tâche et, de l’autre, présumé de ses forces.
Enfin, soulignons que comme les autorités chargées de la protection des sites, ladite équipe ne dispose, visiblement, ni d’yeux ni de ceux de Google à seule fin de prévenir les constructions illégales qui fleurissent sous nos fenêtres. Ce dernier point n’est pas sans rapport avec la réaction de ce jour qui n’a pour but que de défendre VOS intérêts.
Il était écrit que toute Société historique qui se respecte se doive de garder ses distances d’avec le pouvoir. La nôtre, qui le fit toujours par l’entremise de ses membres, pourtant toujours à l’écoute, poursuit donc son chemin défensif et ne désespère pas de déposer les armes le jour même où les tenants du pouvoir exerceront ce dernier avec dignité, courtoise et bienséance. Nous appelons ce jour de nos voeux et ne désespérons pas de la voir venir.
Entre-temps, nous vous aviserons en temps réel de l’avancée de toute cette mascarade.
Etat actuel d'une partie de l'ancien Presbytère d'Eze. Voir à ce sujet notre Livre Blanc à :
http://societe-museale-albert-figuiera.org/page2.html