Promenade à Nice...

Canotier, canne à la main, cigarette à la bouche, son journal favori, « Le Petit Niçois » dans la poche, Albert Figuiera se prépare à rentrer à Eze qu’il ne peut jamais quitter longtemps.
Si notre institution porte son nom, c’est aussi qu’à son image, elle désire cumuler les savoirs d’époques différentes sans les confronter, Petit-fils de François Malausséna, dernier « syndic » de Nice avant le Rattachement du Comté à la France et premier maire de Nice française, Albert Figuiera – s’il faisait de cette année 1860 une clé, à l’instar de celles de Nice remises par son grand-père à l’Empereur – parlait le niçois, l’italien et tous ses dialectes (dont le sicilien) et ce français de Nice qui, savamment, mêlait nissardismes et maniérisme de notre langue parlée comme écrite.